| Nom | Oushak |
| Dimensions en pieds | 5'8" x 4'1" |
| Dimensions en mètres | 1.77 x 1.25 |
| Matière | 100% Laine pure, teinture végétale naturelle |
| Type de fabrication | Noué à la main |
| Type of noeuds | Persan (Senneh) |
| Pays de fabrication | Afghanistan (Asie du Sud-Central) |
| Origine du design | Persan |
| Condition | Excellente (tout neuf) |
| Disponible en d'autres dimensions | Oui, en effectuant une demande spéciale |
| Numéro de référence | 21004B3R8F |
*Ce tapis est noué à la main. Des différences peuvent apparaître dans les formes, l'épaisseur, les motifs et les tailles.
**Chaque tapis est de haute qualité. Il est soigneusement séléctionné pour vous par un membre de la famille Bashir. Un bref aperçu des tapis Ouchak
Bien établie dès la seconde moitié du XVIe siècle, la manufacture d’Ouchak est l’une des seules dont on puisse suivre l’évolution. Pendant plus de quatre siècles d’affilée, la production n’a jamais cessé. Située au cœur d’une région d’Anatolie occidentale d’accès aisé, cette ville, où exercent de nombreux teinturiers, jouit d’une situation propice à l’exportation. Celle-ci se fait non seulement vers la capitale, mais aussi vers les pays d’Europe et d’Asie, grâce au port d’Izmir (aujourd’hui Smyrne) à l’ouest et d’Antalya, au sud. Au XVIIe siècle, la production de la manufacture de la ville dépasse celle d’autres centres, comme en témoigne la quantité de tapis de la mosquée Yeni Djami, inventoriés en 1674, figurant sous la dénomination commue d’Ouchak. Un édit impérial de 1726 ordonne aux autorités de la ville de surseoir à d’autres livraisons pour se consacrer à celle des tapis destinés à meubler la chambre des reliques du Prophète au palais du Topkapi, prouvant ainsi qu’Ouchak travaillait également pour la cour. Les miniatures ottomanes du XVIe siècle nous en offrent, du reste, une preuve évidente. La réputation de cette ville se maintient jusqu’au XIXe siècle, lorsqu’elle englobe la production des tisserands des villages environnants, qui travaillent à pièce d’après des modèles fournis par les marchands. À cette époque, l’Europe apprécie les tapis de Smyrne, ainsi nommés à cause du port qui les exporte vers l’Europe, mais fabriqués à Ouchak et ses environs.